VOS HISTOIRES DE BAISE
Posté le 17.02.2008 par diabosex
Papa me téléphone vers midi pour me dire que mon oncle Michel va venir passer quelques temps à la maison, car ça ne va plus avec sa femme et grand cœur comme est mon père avec sa famille, il à donc proposé à son petit frère de venir chez nous plutôt que d’aller dormir à l’hôtel et de brûler du fric pour rien
Michel et le plus jeune frère de mon daron, il est vraiment beau goss. Chaque fois qu’il vient à la maison, j’arête pas de la mater.
Il est grand viril et super bien gaulé. Un vrai étalon italien. Avec de bonnes paluches.
J’ai souvent fantasmé sur lui. Savoir qu’il va venir chez nous pendant plusieurs jours me rend tout foufou.
J’en ai la queue qui commence à bander tellement mon oncle me plait un max.
Je me glisse la main dans mon boxer et comme d’hab, attrape ma bite pour la branlette rituelle de la matinée.
Je me cale dans le canapé et allume un des films de cul de mon père. J’ai envie de mater ce que mon daron mate pour se faire cracher…
Je retire complètement mon boxer, écarte les cuisses et tends ma verge au maximum, hum, je suis en train de bien me régaler. Le film de mon daron et vraiment chaud de chez chaud, je comprends qu’il aime se sturber dessus, car je ne vais pas tarder à juter.
Je me redresse, accélère mes va et vient et crache ma purée au sol en hurlant de plaisir.
Sans le vouloir, je m’aperçois que j’ai juté au même endroit que mon père lorsque je l’ai surpris en flag de branle.
Comme lui, j’éteint la télé et retourne dans ma chambre devant mon ordi histoire de voir si je peux me trouver un plan cul pour le reste de la journée.
Hier soir Marc m’a mit le feu mais ne m’a pas baisé et franchement si je ne me fait pas enculer aujourd’hui, je vais finir par péter des durites. Je suis grave en chaleur et il faut absolument que je trouve une bonne pine pour venir me calmer.
Je surfe un bon moment mais rien à faire je ne trouve pas de mecs qui pourrait se déplacer.
Dégoûté, je me dis que j’aurais peut être la chance de me faire sodomiser ce soir par Marc et pourquoi pas les faire encore boire pour voir jusqu’ou ils peuvent aller.
Mon oncle aime bien picoler aussi et quand il boit, il est super chaud comme mon père et moi.
Plus confiant que jamais et avec l’espoir de me faire baiser, je me rends dans la chambre d’amis, pour la préparer pour la venue de Michel.
La fin de journée arrive et c’est mon oncle qui débarque le premier.
Je lui propose de monter dans sa chambre pour déposer ses affaire et lui dis de faire comme chez lui mais que si toute fois il à besoin de quelque chose de ne pas hésiter à venir me le demander, il répond que c’est gentil de ma part et me dis aussi qu’il aimerait se doucher et pouvoir se reposer avant que mon père ne rentre.
Je le conduit à la salle de bain et lui dit que je reviens de suite lui porter une serviette.
Je vais dans l’armoire récupérer ce qu’il lui faut et lui ramène aussitôt.
Il est déjà sous l’eau, je suis trop gêné mais comme Marc, mon oncle semble impudique.
Il commence à me parler et me dit de rester bavarder avec lui car cela fait longtemps que nous nous sommes pas vu. Il me dit de ne pas être mal à l’aise que je suis son neveu et qu’il faut pas que je sois contrarié de rester dans la salle d’eau, qu’il n’y à rien de mal à discuter entre hommes.
Mais je ne demande que ça de rester, le soucis c’est que ma bite commence à faire des siennes et à se dresser dans mon boxer.
Me voilà dans l’embarras maintenant.
Il se met à rire et me dit qu’il est au courant que je suis gay.
Je ne sais quoi répondre et baisse la tête pour cacher ma honte mais il continue a me dire,
« tu sais, il faut que je te dise une chose, je suis gay aussi, c’est pour cela que j’ai quitté ta tante.
Ton père n’est au courant de rien, je ne sais pas si lui en parlerais un jour, j’ai peur qu’il ne comprenne pas »
Je reste bouche cousue.
J’avais bien déjà entendu deux trois rumeurs venant de la famille mais de là à penser que ce soit vrai, et qu’il vienne tout me déballer.
A mon avis, il doit en avoir gros sur le cœur pour venir se confier a moi et je le comprends. C’est vrai que ce n’est pas facile tout les jours quand on à des penchants sexuels différents des autres, Moi je vis souvent la peur au ventre que mon père découvre tout mes contrairement à mon oncle, je suis certains qu’au début mon père le prendrait mal mais je sais que c’est pas un homme bête et que malgré tout il m’aime.
Mon oncle continue de se doucher devant moi tout en continuant à me parler, puis nous descendons dans la cuisine , pour boire un coup.
Il est à croqué, je craque complètement pour lui. Pff quelle histoire de fou quand même je bande sur mon père et son frère, je me demande si je suis normal par moment. LOL.
On commence à bien être rond quand papa et Marc débarquent.
Les deux frères s’attrapent dans les bras, et nous nous remettons à boire un coup pour fêter la venue de mon oncle.
Comme tous les jours sujets principal de conversation le cul.
Ca vous étonne??? Pas moi et je ne m’en plaints pas d’ailleurs.
Hum, je vais encore passer une soirée à bander comme un porc en les écoutant parler de sexe.
Je suis déjà bien éxcité, mais beaucoup moins mal à l'aise que la première fois. Je commence mainenant à avoir l'habitude de parler cul avec mon père.
Je participe activement à la discussion, la bite tendue plus que jamais et les yeux rivés tour à tour sur les trois braguettes de ses beaux males.
Marc, me regarde le sourire en coin et se met à venter les mérite de sa queue en disant que le bon dieu lui à fait un beau cadeau et continue à dire qu’il à une grosse queue qui plait bien aux filles. Moi je ne dirais pas qu’aux filles, lol, moi je la trouve très à mon goût sa tige et c’est vrai qu’il n’exagère pas en disant cela. Hum quel délice de l’avoir dans la bouche.
Mon père aussi chaud que lui, rajoute à son tour, tout en riant comme un con:
« Tu dis ça parce que tu n’as pas vu la mienne Marc!! Suis monté comme un cheval mon pote!! »
C’est clair que mon daron ne ment pas et à mon avis il n’a rien à envier à son employé.
« Ben alors c’est de famille la grosse bite frangin parce que suis comme toi, moi aussi suis monté comme un cheval!! »
Se met maintenant à dire mon oncle Michel en éclatant de rire.
Décidemment, ce soir ça chauffe dur.
Mon père se retourne vers moi et me dis:
« Et toi mon fils, t’as quoi dans la culotte….Si tu tire de ton père et de ton oncle, tu dois avoir un bon morceau aussi!! »
Tout en continuant à parler, il s’approche de moi, me met la main au paquet et lâche d’un ton ironique:
« Mais c’est qu’il bande le petit Salop!!! »
Bien entendu que je bande, ils sont là à parler de leurs grosses bites que j’ai envie de me prendre dans le cul, normal que je sois en folie.
Marc, se lève à son tour, baisse son treillis et laisse apparaître sa bite toute tendue en disant à moitié bourré comme un coin.
« Je crois que c’est pas le seul ton fils, regarde!! »
Mon père s’écroule de rigolade et sort lui aussi sa queue, aussi raide que celle de son employé et moi et dis:
« Bon, ben va falloir qu’un deux nous fasse la femme alors!!! »
On se met tous à rire à s’en pisser dessus sauf mon oncle, complètement saoul de chez saoul, qui se lève en courant pour aller vomir aux chiottes.
Il revient nous saluer en nous disant qu’il est malade comme un chien et qu’il préfère monter se coucher, plutôt que de continuer à boire avec nous.
Je me retrouve donc seul, avec mon père et Marc, qui eux, ne se font pas prier pour sortir une nouvelle bouteille et commencer à nous resservir.
Je ne tiens pratiquement plus debout et décide me m’installer dans le salon, sur le canapé afin d’être plus à mon aise, mon daron me suit et dans le feu de l’action , me dit.
« T’as bien raison mon fils de venir dans le salon, on est mieux ici que dans la cuisine…
Et si tu nous mettais un petit film de cul, histoire de bien finir la soirée, qu’Est-ce que tu en penses??? »
Oula, regarder un film de cul avec lui, quelle idée originale lol.
Je ne me dégonfle pas et m’exécute sans discuter, j’ai trop envie de sexe, suis bouillant, et je suis bien trop fatiguer pour dire quoi que ce soit.
« Marc, viens avec nous sur le canapé, on se matte un film de cul! »
Crie mon père en direction de la cuisine ou il est resté assis.
Il se rapplique aussitôt la bouteille à la main et un gros joint dans la bouche.
Il tire quelques taffes et le fait passer à mon père qui le prend sous mes yeux étonnés, je n’ai jamais vu fumer mon père jusqu’à ce jour et le voir tirer sur un pétard me fait sourire. Il est plus imprévisible que ce que je pensais et carrément moins vieux jeu que je ne me l’étais imaginé. Ce soir, je le trouve vraiment cool.
Je n’ai plus trop l’impression de voir mon daron mais d’être avec un pote.
anti_bug_fck
Posté le 10.01.2008 par diabosex
6h00 du matin, je suis sortis du sommeil par le réveil de Marc, j’arrive à peine à ouvrir les yeux.
Marc semble ne pas vouloir quitter son lit, ils ont du picoler encore une bonne partie de la nuit avant de venir se coucher et à mon avis, il ne dois pas avoir envie de bouger.
Je fais mine de continuer à dormir, espérant ainsi voir le bûcheron à poil, avec la trique du matin. Toujours aussi voyeur que d’habitude, je bande déjà comme un taureau à l’idée de le mater.
Il reste encore allongé quelques petites minutes, puis se décide enfin à se lever.
Merde il est en slip, je ne peux que seulement apercevoir une belle bosse qui laisse deviner une belle paire de couilles.
Je ne peux m’empêcher de me caresser sous mes drap, il est super bandant comme mec, bien foutu musclé et poilu comme j’aime. Lui, il ne fait pas attention à moi, il est trop enfariné pour ça. Il retire maintenant son slip, montrant ainsi sa pine de mec en semi érection.
Il se gratte les couilles, se qui ne fait qu’amplifier mon excitation, prend sa serviette de bain et trace dans la salle de bain.
Je me dégage de mes draps pour continuer à me branler sur son compte, quand il rentre à nouveau dans la chambre pour récupérer son gel douche.
Merde, je viens de me faire choper en flag, la bite en l’air.
Confus, je me cache aussitôt et Marc me dit d’une voix rassurante.
« Sois pas gêné, j’ai rien vu, puis toute façon tu sais si j’avais eu le temps j’aurais fais comme toi, petit cochon!!! »
LOL tu parles d’une situation toi!
Il y à deux jours je matte mon père en train de se branler et aujourd’hui c est son ouvrier qui me surprends MDR!
Je fini rapidement de me faire du bien et me rends à la cuisine rejoindre mon père.
J’ai la tronche comme un citron tellement j’ai bu hier soir mais apparemment je ne suis pas le seul, papa aussi n’a pas l’air très en forme, il a devant lui un verre d’aspirine.
Il fait une grise mine. Celle qui à les lendemains de fêtes, celle qui l’à lorsqu’il n’ a pas envie d’aller bosser.
Avant même que je ne dise quoi que se soit, il me dit.
« Va dire à Marc de ne pas se presser, suis malade comme un chien, j’ai la chiasse et la gueule de bois!!! »
« Je lui donne sa journée, occupe toi de lui, ne le laisse pas seul »
« Ok Pa, pas de problèmes! »
Hum m’occuper de Marc, je le ferais bien à ma façon lol.
Je vais à la salle de bain, tape à la porte et crie a travers celle-ci pour lui expliquer ce que mon père vient de me dire.
« Rentre Cédric , je n’entends rien suis sous la douche! »
Je pousse donc la porte et me retrouve devant Marc en train de se laver, il est plus jeune que mon père.
Il doit avoir une trentaine d’année, très grand, typé espagnol avec de grands yeux sombres c’est un sacré beau goss de bûcheron celui-ci aussi.
Bien dessiné avec de bon pectoraux , tablette de chocolat en gros tout ce qu’il faut là ou il faut lol. Et je ne parle pas de son énorme sexe épais, plus gros encore que celui de mon daron.
Le genre de mec que tu as envie de pomper sur place sans blabla……
Je le détaille de haut en bas m’arrêtant sur sa belle bite.
« Alors tu voulais me dire quoi ced??? »
« Ben écoute papa est malade, donc il te donne la journée, voilà quoi! »
« Bon ben c’est cool dis moi!!! Ok merci pour le message! »
Je continue de le mater sans écouter, il me fait beaucoup d’effet et je commence a bander sans pouvoir me retenir tellement il me plait.
« Ben dis donc, c’est ma pine que tu regardes comme ça,,,?? Petit voyeur! »
Me dit il en me tapant sur l’ épaule et en se mettant à rire comme une sadique pervers.
« Sacré morceau, hein? Et encore tu ne l’as pas vu quand je suis en forme, bien au garde à vous!!!! »
Me dit il en la prenant en main pour la soupeser fièrement, tirant sur le prépuce pour en montrer le bout du gland.
Je n’ose répondre je ne sais pas s’il me dit ça pour me tendre une perche ou bien juste en plaisantant, je me sens un peu mal à l’aise et file dans ma chambre pour reprendre mes esprits.
J’ai la cervelle en ébullition, je ne sais plus quoi penser. Et si j’étais en train de me faire des films???
Il ne tarde pas à revenir nu comme un vers, avec sa serviette sur l’épaule et une belle demi môle.
Je n’en peux plus, Je suis fou d’excitation, il me fait grave triquer le salop, j’ai même l’impression qu’il le fait pour ça…..
Je reste figé sur ma chaise de bureau et essaie de détourner le regard de son membre mais c’est plus fort que moi, j’y reviens sans arrêt.
Soudain, je me surprends à dire:
« Putain c’est clair qu’elle est énorme ta bite, on doit bien la sentir passer quand elle rentre! »
J’en salive comme une chienne tant je suis bouillant, j’ai trop envie de la sentir grossir en moi et me déchirer le cul.
« Mais dis moi, tu serais pas PD sur les bords toi??? Petit salop!! »
Me rétorque t’il en s’avançant vers moi la main tendue pour m’empoigner le sexe à travers mon jogging.
« Mais c’est qu’il bande le petit PD!! Alors comme ça on aime la bite hein! »
Je baisse la tête, je ne sais pas pourquoi j’ai dis une chose pareille, merde que je suis con!
Il me lâche la queue et va se jeter sur son lit comme ça, à poil.
Puis, il continue à me dire.
« Hum, t’as pas un petit film de cul à me mettre là, petite salope!!! Tu veux mater une vraie grosse bite, je vais te faire mouiller du trou moi! »
Craintif de savoir la suite, je me lève quand même de ma chaise pour allumer mon ordi et mettre un bon film de Clara Morgan, le genre de film qui fait bien bander les hétéros en manque de chatte.
Marc est déjà raide, il s’amuse avec son gland et me regarde d’un air de plus en plus vicieux.
Je nage en plein délire, je m’allonge sur mon lit face à lui et commence à le mater timidement.
Ma bite me fait mal, je n’ose pas la toucher devant lui.
Il se branle virilement en me disant encore mais d‘une voix plus douce, mais plus envieuse que jamais.
« Ca te plait salope?? T’aimerais la prendre dans ta bouche hein, Hum que c’est bon, regarde comme elle est belle ma pine! »
« Hum, sors ta bite PD, montre ton cul, fous toi à poil! »
C’est vraiment la première fois qu’on me parle ainsi, je suis un peu déstabilisé, comme un robot, je m’exécute, retirant ainsi mon jogging et mon tee shirt laissant apparaître mon érection.
« Tourne toi PD, montre ton trou de salope! »
Je suis terrorisé mais tellement excité que je lui obéis sans répondre, de plus s’il continue à se palucher ainsi et à me parler de la sorte, il va me faire cracher sans que je me touche.
« Allé vas y salope met toi à quatre pattes et écarte ton trou de femelle! »
« Je veux te voir le cul en bombe, tu as voulu voir ma queue maintenant c’est à moi de regarder! »
Je me penche bien en avant, le cul cambré comme il le souhaite, je mouille à fond, le salop, il me fait de l’effet et il le sait.
Il se lève et me met une grosse gifle sur les fesses
« Tiens salope!! »
Surpris, je sursaute et il m’en remet aussitôt une deuxième.
Je comprends vite que je suis à sa merci.
Il continue à se branler tout en me mettant maintenant une vraie fessée.
Il me crache de la salive sur la raie et me demande de me mettre des doigts devant lui. Il est chaud comme la braise, il me met littéralement le feu!
« Vas y fais la salope pour moi petit PD, fais toi jouir du cul!! »
« Je veux t’entendre gémir comme une meuf vas y!! »
Les insultes et les gifles continuent de me pleuvoir sur la tronche, je sens monter l’orgasme.
Je cambre encore plus les reins et y introduis un premier doigts, puis un deuxième.
Je commence de grands va et vient dans mon trou m’écartant ainsi un maximum ma chatte de mec. Je me tord dans tout les sens tellement j’en veux encore, j’ai envie qu’il me baise comme un malade, qu’il me la mette enfin sa grosse pine, qu’il me déboîte comme jamais.
Au lieu de ça, il se met à pousser un énorme cri l‘animal, il est au bord de l’extase et moi au bord de l’éjaculation.
Il attrape violement ma main pour me bloquer et m’empêcher de bouger et colle sa grosse bite sur ma rondelle pour me décharger tout son foutre à coups de grands jets tièdes.
« Hum , yes!! Tiens salope !! »
« Hum c’est trop bon… »
« T’es vraiment une bonne pute hum! »
Je sens son sperme me dégouliner de partout, il me lâche la main et disparaît dans la salle de bain.
Je m’écroule sur mon lit complètement épuisé, la bite et le cul bien calmés, puis je fini par me rendormir tout doucement.
Posté le 07.01.2008 par diabosex
Au réveil, je suis encore tout troublé, je ne sais pas si ce que j’ai vu cette nuit était réel ou bien si ce n’était que le fruit de mon imagination.
Putain, j’ai vu mon père se branler quand même c’est pas rien!
Comme tous les matins avant de sortir du lit, je me tape une bonne branlette.
Je repense à la grosse teub de mon daron, ça m’excite à donf, j’ai la bite bien raide, bien mouillée , je me lèche un peu les doigts et très vite, je décharge sur mon ventre, je reste quelques secondes ainsi et me lève pour aller prendre mon petit déjeuné.
Mon père est déjà debout, il est dans la cuisine en train de boire son café et lire son journal.
Je m’approche , et lui dis:
« Salut, PA….., ( c’est comme ça que je l’appelle) bien dormi? »
« Me suis couché, tard mais ça va pas trop mal dormi…. »
Rituel matinal on s’échange deux trois banalités, à savoir comment on à dormi, ce qu’on va faire dans la journée etc….
Mon père me dit qu’il va rentrer tard parce qu’il doit partir loin aujourd’hui pour son boulot, il est bûcheron et la coupe de bois se trouve à plus de deux heures de chez nous.
Il me dit de ne pas l’attendre pour manger et de préparer le deuxième lit qui se trouve dans ma chambre pour ce soir, parce que son employé, ne rentrera pas chez lui mais viendra dormir à la maison, pour plus de facilité pour le lendemain.
La journée s’est passée assez vite, j’ai fais tout ce qu’il y avait à faire dans la maison, puis je me suis mis sur le net.
Suis allé sur des forums des discutions pour voir, si j’étais le seul à avoir surpris mon père en branle ou bien s’ils y avaient d’autres mecs dans le même cas que moi.
J’ai pété les plombs, je ne suis pas le seul, ils y a des dizaines de gars qui racontent la même chose que moi, je lis les topiques les uns après les autres et au fur et à mesure de mes lectures, je suis beaucoup plus soulager de constater que d’autres avant moi c’étaient branlés en voyant leur père la pine à la main.
Je recommence à fantasmer comme un fou sur mon père.
Tout en lisant les témoignages, je revois la grosse pine de mon paternel, je me fous une main dans le jogging et me tripote le bout du gland avec le pouce, je joue avec mon prépuce ce qui ne tarde pas à me faire rapidement bander…
Je coupe l’ordi et m’allonge sur mon lit pour être plus à mon aise, j’enlève mon jogg, et me retrouve en boxer et chaussettes, le torse nu.
Je fais sortir le bout de ma bite et y met de la salive pour plus de sensation.
Je frotte le gland avec deux doigts, c’est un vrai délice.
Je me caresse de l’autre main, me pince les tétons puis j’attrape ma queue à pleine main pour commencer une vigoureuse branle comme mon père hier.
Je mouille du cul à fond, j’ai envie de me goder le cul mais je n’ai pas de sexe toy
Je sors de la chambre et vais à la cuisine pour essayer de trouver mon bonheur.
Je me souviens que nous avons des légumes dans le frigo et regarde pour choisir celui qui fera mon plaisir. Mon choix se penche sur une courgette d’une assez bonne taille genre 22, 23 cm de long sur 5, 6 cm de large.
Je retourne dans mon lit et enfile une capote sur la courgette pour plus de douceur, j’ai pas envie de m’arracher le cul, lol …
Je me lubrifie le trou avec un max de salive tout en suçant mon gode d’un jour.
Je me place à quatre pattes, et commence à l’introduire doucement dans mon cul. J’ai les jambes bien écartées, je me régale le trou c’est vraiment trop bon, les yeux fermés, j’imagine mon père en train de me pilonner en train de le sucer…
Je suis déchaîné, je cris comme une meuf en chaleur, je prends un pied fou, je me dilate de plus en plus.
J’ai envie d’une vraie TEUB, il y aurait que ça pour me calmer.
Je continue à me défoncer en solo dégoulinant de mouille sur toute la rondelle sans entendre que mon père et son employés étaient rentrés dans la maison.
Soudain, j’entends parler dans la cuisine.
Je remet à plus tard cette partie de branle et me rhabille vite fais pour les rejoindre.
Ils sont assis, mon daron à sorti une bouteille de whisky et ils sont en train de boire ensemble.
Ils ont l’air d’avoir déjà bien arrosé leur soirée.
Mon père est rond comme une queue de pelle, je le vois rien qu’à ses yeux et à ses pommettes, en me voyant il se lève et va vers la placard pour me prendre un verre.
Il le pose sur la table et me dis, d’une voix grave.
« Allé fiston, vient trinquer avec ton papa…. »
Joignant, l’acte à la parole, il le rempli et me le tend. Je n’ai pas très envie de boire mais bon , pour une fois, je ne dis pas non. Une bonne beuvreurie entre mecs ça ne peut pas me faire de mal. Ca peut même être rigolo.
Je m’attable également et commence à picoler avec eux. Le ton est à la bonne humeur et à la plaisanterie.
Très vite, je vide un premier puis un second verre, j’ai la tête qui tourne un peu et mon père s’en aperçoit.
« Alors mon fils un petit troisième avant d’aller au lit?? »
J’hésite, puis finalement reste encore pour un troisième verre. On arrête pas de déconner l’employé qui se prénomme Marc, raconte des blagues de culs à la con et ça nous fait rire comme des gamins.
Très vite la conversation dévie carrément sur le sexe, mon père le premier commence à dire qu’une bonne salope serait la bienvenue et qu’à nous trois, ont lui casseraient bien la chatte.
Je suis surpris d’entendre mon père parler ainsi mais après tant de verres et de fatigue, j’arrive à comprendre qu’il se lâche.
D’habitude ce n’est pas un curé non plus mais je ne l’ai jamais entendu parler franchement de cul comme ce soir.
Il rajoute même:
« Putain, cette nuit me suis taper une de ses pignoles les mecs, c’était trop bon!! »
Je n’en crois pas mes oreilles. Décidemment, je vais de surprises en surprises ce soir, cela devient intéressant.
Il nous explique qu’il s’est réveillé dans la nuit avec une grosse envie de se faire sucer et que faute de grive, comme on dit, il à était se soulager devant un film.
Je suis tout gêné par ce que j’entends, ému et excité à la fois, j’ai l’impression d’être dans un autre monde.
Discrètement, je passe une main dans ma poche pour cacher mon début d’ érection et remettre ma queue en place.
Mes yeux se posent sur la braguette de mon père, qui me dit en même temps.
« Ben quoi fiston, ça t’arrive pas de te faire plaisir de temps en temps et de te palucher les couilles?? »
N’osant pas répondre franchement à sa question, je fais seulement signe que oui, en hochant la tête comme une âne.
Lui et Marc éclatent de rire et il dit encore:
« Allé sois pas timide mon fils, c’est la nature qui veut ça, et tu veux que je te dise moi c‘est tous les jours que je m‘astique le bout, !!! »
« C’est clair que c’est la nature, et la nature fait bien les choses parce que hum, c’est un régal de se faire monter la sauce! »
Rajoute Marc l’air toujours amusé.
Je n’arrive plus à parler tellement je me sens mal.
Je suis là, à me bourrer la gueule avec mon père et son employé et à discuter branlette.
C’est quand même un truc de ouf.
Putain, s’il savait qu’il hier je l’ai mater à bloc et léché son jus, je crois qu‘il parlerait pas ainsi lol!
Trop mal à l’aise pour continuer à bavarder de ses choses là avec eux, je décide d’aller me coucher.
Je salue mon père et Marc et file direct dans ma chambre.
Je n’en peux plus, j’ai la bite qui me fais mal tellement je bande à mort. J’ai trop envie de me branler.
Ils m’ont trop chauffé avec leurs histoire de masturbations.
Je me fous à poil sur mon lit et recommence à fantasmer sur la grosse bite de mon père jusqu’à l’éjaculation.
Je m’endors ensuite comme un bébé
Posté le 07.01.2008 par diabosex
Cette nuit vers 04h00 du matin , je me suis réveillé pour aller pisser et boire un cou. J'avais la gueule dans le cul comme on dit, mais il m'a bien semblé entendre des bruits venant de notre salon. Je suis donc aller aux toilettes tranquillement et en allant dans la cuisine, j'ai poussé discrètement la porte du salon, pour jeter un cou d 'oeil.
Je ne crois pas ce que je vois.
Mon père est là, dans le noir, assit dans son fauteuil, le slip en bas des pieds, les cuisses écartées, il se branle tout doucement devant un film de cul. J'ai l impression d'halluciner, mes yeux se posent cash sur sa bite, elle est énorme avec un gros gland bien large.
Je referme vite la porte et repars tout pas confus dans ma chambre avec la vision de mon daron en branle. Il, ne m’a pas vu c’est déjà un bon point pour moi. Je me recouche dans mon lit mais suis quand même troublé par ce que je viens de voir. Je me rassure en me disant que c’est pas si grave et je me dis qu'il a bien raison de se faire plaisir.
Tout en continuant de penser je glisse ma main dans mon caleçon et commence à me branler.
Curiosité mal saine ou excitation je ne sais pas la quelle des deux raisons m’a poussé à me relever et à retourner dans le hall, je me retrouve donc derrière la porte du salon, excité comme jamais à me demander si je dois ou pas regarder à nouveau.
J’hésite deux secondes puis finalement d’un main un peu tremblante, j’entre-baille la porte du salon.
Il est toujours là, les jambes bien ouvertes le sexe bien tendu.
Je n’aurais jamais penser un jour me retrouver dans une telle situation, je baisse mon caleçon et me met accroupi pour mieux me caresser mes yeux ne lâchent pas son pieu de vu.
Il fait de lent va et vient sur sa verge comme s’il voulait faire durer le plaisir. Il décalotte bien son gland est crache dans ses mains pour se frotter la paume avec la salive.
Il se palpe les couilles, se touche même le trou de temps en temps. Je suis en extase, ma queue mouille a bloc.
J’imite ses gestes pour en profiter un maximum. C’est trop bon
Voir mon daron se régaler devant moi me rend tout fou. Je ne pense pas à la morale mais à ce que je vois.
Mon père se met maintenant debout face à la télé, donc de profil par rapport à ma position. Il ne peux toujours pas me voir et continue à s’en donner à cœur joie.
Le spectacle est magnifique j’ en salive, moi qui aime les grosses queues, j’en ai une énorme en branle pas loin de moi.
Sa masturbation ne cesse pas, je l’entends gémir, le bougre il me donne grave envie de le sucer.
Je ne vois plus mon cher père mais un phallus.
J’écarte mon trou et y rentre un doigt, je me tortille dans tout les sens, je prends un pied terrible, comme lui semble t il.
Il se titille le bout des seins, se lèche les doigts, je suis affamé, il me met le feu!
Au bout d’une longue demi heure d’astiquage, je le vois qu’il commence à accélérer ses mouvements, je devine qu’il à envie de faire monter la purée.
Il cambre ses reins et se branle à une allure de dingue, je n’en ratte pas une miette.
Il titre sur sa verge comme un fou, je l’entends encore mais cette fois ci ses cris son plus forts, plus rauques.
D’un seul cou, un énorme jet de foutre suivi de plieurs plus petits, sont venus s’écraser sur le carrelage.
Il se branle toujours mais maintenant au ralenti en secouant sa bite comme un pruneau.
Son sexe ne dégonfle pas pour autant, il remet son caleçon, et éteint la télé, je ferme vite la porte et repars vite dans ma chambre.
Je l’entends aller aux toilettes, puis aller se coucher.
Je suis toujours excité car je n’ai pas eu le temps de jouir, j’attends encore quelques minutes, histoire d’être bien sur que mon père soit dans son lit, puis je me lève une dernière fois.
Je vais vite dans le salon sans faire de bruit et allume le petit allogène , j’ai toujours la bite raide et je recommence à me branler.
Je m’approche de l’endroit ou était mon père et je remarque le sperme encore tout frais sur le sol.
Je trempe mes doigts dedans et me caresse la bite avec, puis je recommence encore mais me lèche au lieu de me le passer sur la pine.
Je pousse même, jusqu’à me mettre a quatre pattes pour lécher chaque gouttes de son jus, tout en continuant de m’astiquer le bout. Je ne tiens pas bien longtemps et gicle moi aussi au même endroit que mon daron.
Je suis mort, c’était trop bon.
Je sais que ce que j’ai fais n’est pas bien mais j’y penserais demain.